Parceque

tu es toi
à être soi peut-être
si contre soi à être
ou vouloir pensant désirer
si sentir ce jeu
si contre exact souffle
à respirer peut-être
le temps
si pour
tu es moi
à entendre les photons

alors

si tu situé tu sens
à l’être soi-même
à rebours encore tu es

si contre
toi et l’autre
en révolte sans cri
sans juste autrui
juste ce qui s’entend
je t’aime
tu aimes
tu penses
tu crois
parce que la lune blanche irradie la nuit et que cela t’émeut
parce que les astres scintillent et vibrent dans ton corps au centre
parce que dégouline la lueur des écrans qui persistent
parce que ne reste que la rumeur des machines en réseau
comme un tout petit geste d’amour qui persiste à se croire
humain

si ténu
si si tenace
si si si abrutissant

avec

un moindre geste
sémaphore d’un rien complet

parce que quand on aura déployé la totalité des solutions presque pensées
et que les oiseaux seront presque absents
le silence ne sera même plus visible

à genoux en position utile
poumons entendus dans l’effort qui balance du plastique à l’avenant

sans

nul dauphin qui s’étoile à l’agonie

bla-bla je continuerai une prochaine fois…

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